Recherche par mot-clé: LITTÉRATURE HISPANO-AMERICAINE
151 résultats. Page 1 sur 8.
Durée : 1h. 5min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 73651
Résumé:Réfractaire au métier de pêcheur, Mario Jimenez trouve son bonheur grâce à une petite annonce du bureau de poste de l'île Noire. Facteur il sera, avec pour seul et unique client le célèbre poète Pablo Neruda. Leur relation, d'abord banale et quotidienne, se transforme, par la magie du verbe et de la métaphore, en une amitié profonde. Mais malgré leur isolement, l'Histoire les rattrape ... "Au Chili, tout le monde est poète. Tu seras plus original en restant facteur."
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 11h. 56min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69074
Résumé:Entre thriller, récit documentaire et enquête historique, les frères Óscar et Juan José Martínez racontent la vie de Miguel Ángel Tobar, dit El Niño de Hollywood, un tueur sanguinaire appartenant au seul gang faisant partie de la liste noire du département du Trésor des États-Unis, la Mara Salvatrucha 13. Cette histoire brutale permet surtout aux auteurs de livrer les dynamiques sous-jacentes du phénomène des gangs aux États-Unis et en Amérique centrale, et de montrer comment des processus globaux construisent une infinité d’histoires microscopiques qui ont, elles, des conséquences bien réelles. À travers des scènes d’une réalité féroce, nourries par des centaines d’heures d’interviews et de terrain, les frères Martínez sont à la hauteur de la terrible réponse qu’ils ont donnée au Niño de Hollywood lorsque celui-ci leur a demandé pourquoi ils s’intéressaient à lui : « Parce que, malheureusement, nous croyons que ton histoire est plus importante que ta vie… »
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35135
Résumé:Le carrefour des Cinq Rues, qui donne son nom à l'un des quartiers les plus fréquentés de Lima, est ici le décor d'une brillante comédie de moeurs aux multiples rebondissements, dont le centre étoilé est occupé par un gigantesque scandale politique, médiatique et sexuel. Quelques photos compromettantes, un maître chanteur, un crime crapuleux : la presse à sensation ne pouvait rêver mieux. Le respectable et riche ingénieur Enrique ("Quique") Cárdenas, mais également des figures de la finance, du show-business et même des plus hautes instances du pouvoir se retrouvent éclaboussés par cette affaire. Une vaillante journaliste surnommée "la Riquiqui" va essayer de démêler le vrai du faux, dans une enquête où l'on croise aussi un poète malheureux, un sulfureux directeur de magazine people et le chef de la police politique du dictateur Fujimori. En coulisses, loin des rumeurs qui parcourent la ville, l'épouse de l'ingénieur Cárdenas et sa meilleure amie ouvrent un rideau indiscret révélant l'autre affaire derrière l'affaire, celle qui peut-être ne sortira jamais sur la place publique et dont nous, lecteurs, les seuls témoins, devrons garder le secret.
Lu par : Manon
Durée : 9h. 13min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 32720
Résumé:Dans ce roman choral vertigineux, trois personnages prennent la parole : Miguel Ardiles, le psychiatre qui affronte au quotidien la folie, Matías Rye, l'écrivain qui anime un étrange atelier d'écriture, et Pedro Álamo, le publicitaire hanté par les mots et leurs combinaisons infinies. L'une après l'autre, leurs histoires se succèdent et nous poussent jusqu'au bout de la nuit d'une des villes les plus dangereuses au monde, à la recherche des clés d'une effroyable série d'assassinats (l'auteur rend d'ailleurs un formidable hommage à James Ellroy). Parallèlement, entre Caracas, Paris, Prague et Varsovie, The Night nous fait revivre brillamment l'aventure des avant-gardes politiques et littéraires du XXe siècle, leur fougue et leur esprit de liberté. Avec une narration haletante, où chaque récit ouvre une porte sur un nouvel épisode encore plus surprenant, Rodrigo Blanco Calderón offre ici une métaphore inattendue de notre époque. Il est l'un des premiers de sa génération à s'avancer avec succès sur les pistes ouvertes par Roberto Bolaño.
Lu par : Guillemette Anastassiades
Durée : 9h. 8min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 32595
Résumé:« Être le frère du Che ne peut pas être anodin. Mais il fallait bien qu'il soit le frère de quelqu'un. Il se trouve que c'est tombé sur moi. Pendant longtemps, je n'ai été que Juan Martin Guevara, puis je suis devenu le frère d'Ernesto Guevara. Et ensuite, celui d'une légende, le Che. » Quand les Guevara apprirent la mort du Che, à la une des journaux, ils décidèrent de garder le silence. Cinquante ans plus tard, il est temps pour son frère cadet, Juan Martin, de partager ses souvenirs, de dévoiler qui était le Che dans l'intimité. Juan Martin fait revivre ainsi ce frère aîné attentif et protecteur, complice des canulars et des escapades. Il raconte les deux mois extraordinaires qu'il a passés à La Havane aux côtés du Comandante, en 1959, au coeur de la révolution cubaine. Il se souvient de l'aventurier idéaliste qu'il a adulé, de l'intellectuel engagé dont les parents, excentriques, cultivés et bohèmes, mais aussi les frères et soeurs, ont participé à l'éveil politique. Dans ce récit autobiographique, Juan Martin Guevara oeuvre enfin pour que les valeurs du Che deviennent une source d'inspiration pour les plus jeunes.
Lu par : Sabine Marais-Veyrat
Durée : 6h. 50min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 32678
Résumé:Au-delà des grillages et des barrières de sécurité se cache un écrin de verdure à la périphérie de Buenos Aires ; un havre de paix pour "gentlemen, à l'abri du tumulte d'une capitale grouillante et tentaculaire. Ici, on est entre gens de bonne compagnie. Une poignée d'amis se réunissent chaque se maine, loin des regards, pour discuter entre hommes. Les épouses, exclues de ces soirées, s'appellent avec humour "les veuves du jeudi". Un veuvage somme toute agréable, jusqu'à ce funeste jour de la fin septembre 2001 où la plaisanterie s'avère prémonitoire : les hommes sont retrouvés électrocutés au fond d'une piscine. L'attitude du seul rescapé laisse à penser que ce pourrait ne pas être le tragique accident qu'il y paraît. Derrière les façades clinquantes on découvre les grands secrets et les petites misères de ces nantis. Le regard est ici sans complaisance sur une société hypocrite et ostentatoire, dénuée de scrupules, tandis qu'approche l'effroyable crise économique qui a mis l'Argentine à terre. Déliquescence, chute annoncée d'une bourgeoisie affairiste, à mesure que la situation économique se dégrade croît l'impérieuse nécessité de nier l'évidence, de maintenir à toute force ce standing garant d'un certain statut social. Jusqu'à choisir l'impensable pour préserver les siens, les mettre définitivement à l'abri, tant du besoin que de la médiocrité de la plèbe.
Lu par : Caroline Lattanzi
Durée : 6h. 3min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 32381
Résumé:Réflexion sur la place des poèmes dans un monde où l'avenir est menacé de destruction, et positionnement de la poésie face au rationalisme.
Lu par : Justine
Durée : 3h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32359
Résumé:Pendant l'été 1816, la villa Diodati rassemble des hôtes illustres : lord Byron, Percy et Mary Shelley, Claire Clarimont et le docteur Polidori, secrétaire privé de Byron. Ce dernier reçoit d'étranges messages et apprend l'histoire scandaleuse des jumelles Legrand, leur vie dissolue... ©Electre 2016
Lu par : Brigitte Bordron
Durée : 13h. 36min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 32336
Résumé:A 20 ans, Luz commence à avoir des doutes sur ses origines : elle se lance dans une enquête qui lui fera découvrir qu'elle est la fille d'une militante de gauche, morte peu après sa naissance en prison, confiée à la famille d'un des dignitaires de la dictature argentine. Une histoire qui éclaire cette sombre période de l'histoire de l'Argentine. ©Electre 2016
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 17h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30722
Résumé:Mario Vargas Llosa revient au Pérou et fait de son pays natal le décor du Héros discret. Il nous dépeint la situation actuelle d'une société dopée par une croissance économique sans précédent mais qui voit également se développer la corruption, la cupidité et le crime. A Piura, Felícito Yanaqué, patron d'une entreprise de transports, est l'objet de chantage et d'intimidations mafieuses. Aussi frêle de corps qu'énergique de caractère, il saura cependant y faire face, et son opiniâtreté d'homme du peuple qui s'est élevé à la force des bras, fera de lui un héros national. A Lima, Ismael, patron d'une riche compagnie d'assurances, se voit menacé par ses deux fils, qui convoitent sa fortune en souhaitant sa mort. Là encore, l'homme saura répondre à ces menaces, et sera tout aussitôt doté par le romancier d'une aura héroïque. Mais il ne faut pas prendre leur épopée trop au sérieux. Car entre le mélodrame et le vaudeville, Vargas Llosa s'amuse, et nous amuse, avec ces deux histoires qu'il mène avec brio et dont le résultat final est une oeuvre drôle, corrosive et magistralement écrite.
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 4h. 37min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 30426
Résumé:« Je parle dans ce livre de mon bureau, dont les compartiments abritent mon univers en miniature, et à partir duquel j'entreprends le voyage sédentaire qui lui donne son titre ; de ma maison, sa bibliothèque, sa cuisine, son jardin centenaire, menacés par les convulsions de Mexico, cette ville qui, aujourd'hui, est la concentration urbaine la plus importante de la planète ; de mon quartier, son marché, ses passants habituels : le cracheur de feu, le teporocho, qui ont trouvé dans la mort leur modus vivendi ; de ma ville inhabitable et inévitable, quelques-unes de ses rues, quelques-unes de ses antres, sa cathédrale. »
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 8h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20906
Résumé:Un matin de printemps, deux amis, L'Adolescent et le Mathématicien marchent dans la rue ; le premier raconte au second une soirée d'anniversaire, à laquelle aucun des deux n'a assisté, mais dont le récit lui a été fait par un invité rencontré la veille. Au cours de la promenade, ils croisent une autre connaissance, Le Journaliste, qui donne sa propre version des faits. De ce prétexte extrêmement simple, l'Argentin Juan José Saer tire la plus fascinante des narrations. Et une mise en doute généralisée de tout ce que nous croyons vivre et percevoir. Expérience unique : le lecteur voit le roman s'inventer librement sous ses yeux, comme s'il l'écrivait lui-même. Il voit la conscience des personnages hésiter et leur mémoire se leurrer, comme s'il s'agissait des siennes, tandis que s'accumulent, touche après touche, non-dits, angoisses et illusions mises à mal. Ce roman inclassable, formidablement construit, m'en a davantage appris sur ce que nous sommes que vingt volumes de philosophie. C'est un livre que j'essaye de faire lire à tout le monde. Tous ceux qui ont suivi mon conseil sont sortis de cette lecture aussi euphoriques que moi. Et incrédules : comment expliquer que Glose, ce roman parfait [...] ne soit pas déjà un classique ?"
Lu par : Patrick Saonit
Durée : 2h. 54min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21922
Résumé:Plus qu'un témoignage, une réflexion sur l'homme et son inextinguible appétit de vivre, sur la nécessité de comprendre l'inimaginable. Sans cris, sans fureur, un plaidoyer vibrant pour le droit à la dignité, un récit pudique et bouleversant. Montevideo, 1972. Carlos Liscano est jeté en prison par le régime militaire à l'âge de vingt-trois ans. Il en sortira treize ans plus tard. Il aura connu la torture, les humiliations, la honte, les étranges relations qui lient victimes et bourreaux, l'absurdité d'un système qui veut lui faire avouer quelque chose qu'il ne sait pas. Mais il aura aussi connu la résistance envers et contre tout, l'amitié indéfectible qui se noue entre camarades d'infortune, l'urgence de l'ouverture au monde et, par-dessus tout, le pouvoir libérateur de l'écriture. Le 14 mai 1985, avec ses derniers compagnons, Carlos Liscano est embarqué dans un fourgon qui va le mener vers la liberté. Une liberté inquiétante, douloureuse, impossible...
Lu par : Michel Fleury
Durée : 8h. 47min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 22409
Résumé:La vie semble faite d'une accumulation de failles imperceptibles qui transforment souvent les désirs, les amours, les amitiés, les projets politiques, tout ce qui compte dans une vie, en détours inexorables du destin. Ces histoires racontent des situations marquées par ces brisures, ces glissements, ces rendez-vous manqués que les protagonistes n'ont pas su ou pas voulu éviter. Ces histoires font rire ou réfléchir, lorsqu'elles nous tendent un miroir, elles nous conduisent dans des pays lointains, dans des intrigues mystérieuses, dans des endroits peuplés de gens extraordinaires ou banals. Émouvantes ou cocasses, elles portent toutes la marque de l'incomparable puissance de Luis Sepulveda dans sa transformation de la réalité en littérature.
Lu par : Olivier Blanc
Durée : 5h.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 28795
Résumé:En huit nouvelles haletantes, Eduardo Antonio Parra nous offre une manière de roman à épisodes consacré à la nuit mexicaine, tragique et infiniment solitaire des prostituées, des cholos, ou coyotes de rue, et des noceurs invétérés. Avec une force d'évocation hallucinante, l'auteur campe des personnages pris au piège du désir, appel fiévreux des corps ou folie charnelle de la vengeance. Une sensualité trouble, qui se manifeste en bouffées de violence à couper le souffle, imprègne cette écriture des limites, autant qu'elle anime chacun des personnages à travers ses errances dans la fièvre des rues. Dans la rumeur hantée du Rio Bravo où roule la foule des noyés qui crurent atteindre l'autre rive, ces histoires de meurtre, de pulsions chaotiques et d'amour éperdu révèlent un écrivain de haute allure.
Lu par : Lucien Rolland
Durée : 22h. 16min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 25467
Résumé:1770, Saint-Domingue. Zarité Sedella, dite Tété, a neuf ans lorsqu'elle est vendue comme esclave à Toulouse Valmorain, jeune français tout juste débarqué pour prendre la succession de son père, propriétaire terrien mort de syphilis.Arité va découvrir la plantation, avec ses champs de canne à sucre et les esclaves courbés sous le soleil de plomb, la violence des maîtres, le refuge du vaudou. Et le désir de liberté. Car entre soldats, courtisanes mulâtres, pirates et maîtres blancs, souffle le vent de la révolte.Lorsque Valmorain, réchappé de l'insurrection grâce au courage et à la détermination de son esclave, parvient à embarquer pour La Nouvelle-Orléans, Tété doit le suivre. Mais la lutte pour la dignité et l'émancipation ne peut être arrêtée...Aventure, exotisme, magie, L'île sous la mer est un magnifique portrait de femme, une histoire d'amour et fresque historique, qui entraîne le lecteur de Saint-Domingue à la Louisiane, des plantations de canne à sucre aux maisons de jeux de la Nouvelle-Orléans, des demeures de maîtres aux bordels de mulâtresses.Une magnifique ode à la liberté, un hommage à la première révolution des escalves de l'histoire.
Lu par : Nicole Chillier-Duchatel
Durée : 1h. 22min.
Genre littéraire : Littérature érotique
Numéro du livre : 23455
Résumé:Alberta Ruy-Sànchez est un explorateur du désir, élan qui tend vers l'inconnu, retombe, se renouvelle et conduit à l'image de la spirale ou des multiples du chiffre neuf. Inscrit dans le cadre d'une Mogador largement réinventée, ce texte est fait de notes sensuelles sur l'étreinte des amants, les mets, les jeux des lumières et des ombres ; la ville entière devient femme, maîtresse absolue qui ne s'offre que pour se refuser, ne se refuse que pour s'offrir. Et la prose sensuelle d'Alberto Ruy-Sànchez féconde à l'infini le vaste poème du monde réinventé.
Lu par : Simone Marazzi
Durée : 3h. 13min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 23735
Résumé:Ce livre comporte treize nouvelles. Ce nombre est le fruit du hasard ou de la fatalité - ici les deux mots sont strictement synonymes - et n'a rien de magique. Si de tous ces écrits je ne devais en conserver qu'un seul, je crois que je conserverais " Le congrès ", qui est à la fois le plus autobiographique (celui qui fait le plus appel aux souvenirs) et le plus fantastique. J'ai voulu rester fidèle, dans ces exercices d'aveugle, à l'exemple de Wells, en conjuguant avec un style simple, parfois presque oral, un argument impossible. Le lecteur curieux peut ajouter les noms de Swift et d'Edgar Allan Poe. Je n'écris pas pour une petite élite dont je n'ai cure, ni pour cette entité platonique adulée qu'on surnomme la Masse. Je ne crois pas à ces deux abstractions, chères au démagogue. J'écris pour moi, pour mes amis et pour adoucir le cours du temps.
Lu par : Thu Hong Le Thi-Maneval
Durée : 5h. 9min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 23690
Résumé:Février 2002, Bogota, Colombie. Ingrid Bétancourt, candidate à la présidence de la République pour le parti qu’elle a fondé en 1998 soit "Verde Oxigeno", et sa directrice de campagne Clara Rojas se préparent à effectuer un voyage afin de se rendre dans la petite ville de San Vincente del Caguan. Le but de ce voyage est de soutenir le maire de San Vincente, membre du parti d’Ingrid. La situation dans la région est très instable suite à l’échec des négociations du président de la République Andrés Pastrana avec les FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie) et le voyage est très risqué. Malgré tous les conseils et les mises en garde, Ingrid Bétancourt s’obstine à vouloir faire ce voyage. Un concours de circonstances oblige la candidate et son petit groupe à effectuer le voyage en 4 X 4 plutôt qu’en avion. Ils sont enlevés par un groupe de guérilleros de la FARC et forcés de les suivre dans la jungle. Commencent alors pour Clara et Ingrid, six années d’enfer au cœur de la jungle colombienne, six années de vie nomade, de longues marches afin d’échapper aux troupes de l’armée gouvernementale, de maladies, de promiscuité, de souffrances morales et physiques intolérables, de tensions diverses entre les otages, de difficultés sans nombre afin de se procurer le minimum nécessaire à la survie. Clara Rojas raconte avec un bel accent de sincérité ces six années que la jungle lui a volées comme elle dit. Elle a beaucoup de mal à s’adapter à cette vie rude et excessivement stressante, elle une fille de la ville. De plus, ses relations avec Ingrid Bétancourt ne cessent de se dégrader jusqu'à ce qu’un froid s’installe définitivement entre elles. J’ai senti beaucoup d’amertume de la part de Clara envers Ingrid qu’elle rend responsable de cet enlèvement et de ces années de souffrance. Sans l’obstination d’Ingrid à faire le voyage, rien de tout cela ne se serait produit. Au cours de sa captivité, Clara tombe enceinte et accouche d’un garçon dans des conditions plus que précaires. Elle et son fils réussissent à survivre et à sa libération Clara retrouve son enfant bien-aimé dont elle a été séparée de nombreuses années.
Lu par : Bernard Goyez
Durée : 5h. 28min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23941
Résumé:Lorsque Che Guevara écrit ce « manuel » à l'usage de la gauche radicale latino-américaine, en 1959-1960, les barbudos ont triomphé à Cuba depuis deux ans d'une armée régulière appuyée par Washington. Il y synthétise son expérience de l'insurrection et poursuit plusieurs objectifs : rompre avec le «fatalisme géographique» selon lequel la proximité des Etats-Unis rend impossible toute révolution, combattre le conservatisme et l'opportunisme des vieux partis communistes, redéfinir une stratégie continentale et préparer d'auu'cs victoires révolutionnaires en faisant de la cordillère des Andes la Sierra Maestra de l'Amérique latine. Selon le Che, les mouvements révolutionnaires d'Amérique latine doivent s'inspirer de trois principes confirmés par la révolution cubaine: les forces populaires peuvent gagner une guerre contre l'année du pouvoir et la guérilla est la forme de lutte la plus adaptée pour y parvenir; il ne faut pas toujours attendre que toutes les conditions soient réunies pour lancer l'insurrecrion; dans l'Amérique sous-développée, la lutte armée doit être menée dans les campagnes, où vit la majorité d'une population opprimée et exploitée. Ernesto Guevara n'estpas seulement un «guérillero héroïque». C'est un dirigeant politique et un théoricien de la révolution à la recherche d'un projet de développement alternatif. On perçoit dans ce texte les préoccupations sociales et politiques qui ont été les siennes durant les six années qu'il a passées à Cuba après la prise du pouvoir et la fin de la guerre civile.